L'histoire d'un canard numérique...

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Le canard et la musique

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samedi 6 mars 2010

Broken Bells, de... Broken Bells

Ceci est l'histoire de Danger Mouse, producteur indie de génie, et James Mercer, leader de l'excellent groupe The Shins. Après s'être rencontrés en 2004 lors d'un festival danois, ils décident de monter un groupe ensemble. Comme ça, boum. Leur emploi du temps est chargé mais, six ans plus tard, voilà la naissance du projet Broken Bells, et son premier album. Un très bon disque, qui mêle à la fois les expérimentions hip-hop et dub de Danger Mouse, et les mélodies de James Mercer. Du bon son, m'sieurs dames.

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samedi 13 février 2010

Contra, de Vampire Weekend

Auréolés de toute la hype qui avait entouré leur premier album, les Vampire Weekend reviennent, avec un excellent deuxième album. Tout en gardant leur recette magique à base de pop percutante à tendance africaine, les New-Yorkais se font plus intelligents, en expérimentant plusieurs styles. Contra est donc la continuité idéale du premier disque, et Vampire Weekend montrent une nouvelle fois que, quand il s'agit de se fournir en harmonies joyeuses qui sentent bon l'été, on peut compter sur eux.

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lundi 7 décembre 2009

The Fall, de Norah Jones

Norah's back, folks, et ça c'est bien. Pour ce quatrième album, sobrement intitulé The Fall, l'américaine s'est séparée de son groupe, et s'est tournée vers Jacquire King, producteur de Kings of Leon et Tom Waits (et fier propriétaire d'un prénom incroyablement ridicule). Le résultat est un album plus incisif que les précédents, où les guitares ont remplacé les contrebasses. Mais, peu importe l'orchestre, la classe jazzy est toujours là, portée par une voix toujours aussi fantastique. Un grand bonheur.

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mercredi 25 novembre 2009

Them Crooked Vultures

Prenez Josh Homme, leader des Queens of the Stone Age, guitariste et producteur de son état. Ajoutez-y Dave Grohl, batteur de Nirvana et leader des Foo Fighters. Mettez ces deux-là à coté. Déjà, il y a de quoi s'y intéresser. Bon, maintenant saupoudrez-y un peu de John Paul Jones, modeste bassiste de Led Zeppelin. En toute simplicité. On comprend donc bien vite que ce premier album du "supergroup" Them Crooked Vultures était attendu à mort. Et vous voulez que je vous dise ? Ca ne déçoit pas. Le rock viscéral à tendance bluesy qui en ressort est franchement jouissif et, s'il est imparfait, il mérite bien que l'on s'y attarde.

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jeudi 29 octobre 2009

Cosmic Egg, de Wolfmother

Après un premier album qui avait marqué pas mal de monde par son rock furieux très seventies, le deuxième album de Wolfmother était très attendu. Oui mais voilà, sans l'effet de surprise, on est un peu moins... Bah un peu moins surpris, quoi. Et les limites du groupe australien apparaissent vite. Résultat, on voit très vite que Cosmic Egg est un album vide, qui fait tout "à la manière de" (Led Zep, Sabbath, Jack White, les références sont nombreuses), sans amener une touche personnelle. Et c'est moche.

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dimanche 4 octobre 2009

The Big Machine, d'Emilie Simon

Pour avoir été à un bon nombre de ses concerts (j'ai un autographe, oui madame) et avoir usé jusqu'à la lie ses précédents albums, je vous le dis : Emilie Simon, j'en suis fan. Donc croyez-moi quand je vous dis que, malgré toute la bonne volonté du monde, je ne pourrais pas sauver son dernier disque, The Big Machine. Voix criarde insupportable, musique électro kitschissime, production sans âme... Les raisons du désastre sont nombreuses.

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dimanche 20 septembre 2009

Humbug, des Arctic Monkeys

Après Whatever People Think I Am, That's What I'm Not et Favourite Worst Nightmare, voici Humbug, dernier album des Sheffieldoissien de Arctic Monkeys. Des titres de plus en plus courts, pour une qualité générale qui va décroissante elle aussi. Alors que le groupe nous avait habitués à du pop-rock jouissif sautillant, Humbug se fait beaucoup plus noir et atmosphérique. Le résultat ne convainc pas vraiment, même si la volonté de changer de cap (au risque de faire hurler les fans) est louable et augure du bon pour l'avenir du quatuor.

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